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Monday 18 November 2019
 

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Bernard Accoyer, Député de la 1re circonscription de la Haute-Savoie depuis 1993, président du groupe UMP de 2004 à 2007, Bernard Accoyer est président de l’Assemblée nationale depuis le 26 juin 2007.

En février 2010, Bernard Accoyer puise dans sa réserve parlementaire (une cassette mise à disposition à chaque parlementaire pour financer divers
travaux dans sa circonscription), qui, de par sa fonction de président de l’Assemblée nationale, s'élève à près de 6 millions d’euros pour effectuer
des travaux sur la commune de Veyrier-du-Lac, où plusieurs énormes blocs s'étaient détachés de la falaise, les 5 décembre 2005 et 20 janvier 2009, manquant de justesse de venir percuter des maisons en contrebas. C'est ainsi une enveloppe de 200 000 euros qui est mis à destination de la Communauté de communes de la Tournette, qui pilote ces travaux (la construction du merlon en tant que telle est du ressort de la commune de Veyrier-du-Lac), venant ainsi en aide au aire de la commune, Sylvie Maniglier, qui doit faire face avec de maigres moyens à de nombreux éboulements sur l'ensemble de sa commune (secteur du Biclope, etc.). « C'est un cas d'urgence », explique Bernard Accoyer, pour justifier son choix, alors que l'opposition locale, au travers de divers blogs et petits journaux locaux  et soutenue en cela par le journal d'envergure nationale Le Canard Enchaîné, avance le fait que la résidence principale de la famille Accoyer soit située à quelques  centaines de mètres en contre-bas de cette falaise à risque. De plus, une association (d'une centaine de membres) s’est constituée pour dénoncer se projet.


Il s'agit ACDMV (association de concertation et défense du Mont Veyrier) qui déplore le fait que ce dispositif ait été élaboré dans l’urgence, dénonce l’usage
de pneus usagés dont selon eux « l’impact sur l’environnement lacustre n’est pas connu à ce jour », craint que des ruissellements de type industriels parviennent jusqu’au lac, déplore que le coût du chantier du merlon se soit envolé, passant de 976 179 à 1 555 773 euros. Ce que dément la mairie et enfin pointe du doigt  le déboisement de plusieurs hectares d’espaces boisés classés. Elle a donc proposé une autre solution, visant à créer un piège à cailloux grâce auquel il n’y aurait
« aucune répercussion sur les eaux et serait bénéfique économiquement parlant »